Histoire > L’ Internationale syndicale rouge (9e partie)
Histoire
par René Berthier le 20 juin 2020

L’ Internationale syndicale rouge (9e partie)

Lien permanent : https://monde-libertaire.net/index.php?articlen=4917





Espoirs et illusions

La révolution qui a abouti en Russie à la prise du pouvoir par le parti bolchevik suscite cependant d’immenses espoirs mais aussi beaucoup d’illusions. Les mots d’ordre de « la terre aux paysans », des « usines aux ouvriers », et du « pouvoir aux soviets » cachent efficacement – pendant un temps – le régime de parti unique, la dictature des bolcheviks, la répression féroce contre la population, y compris contre les militants ouvriers non bolcheviks. N’oublions pas que la Tchéka fut créée dès le mois de décembre 1917.
En mars 1919, en pleine guerre civile, les bolcheviks convoquent une conférence internationale à Moscou, qui aboutira à la décision de fonder la IIIe Internationale. Le délégué du KPD, le Parti communiste d’Allemagne, s’abstient pourtant, alors qu’il avait été mandaté pour voter contre. Les relations entre les communistes russes et allemands commençaient mal. Ce n’est que lors du 2e congrès, tenu en juillet 1920 en pleine guerre russo-polonaise [note] , que la IIIe Internationale sera réellement constituée.
Le régime avait désespérément besoin de soutien. Les rares partis communistes qui existaient hors de Russie étaient insignifiants. En revanche, il existait en Espagne, en Italie, au Portugal, en Allemagne, en France, aux Pays-Bas, en Suède, en Angleterre et dans les deux Amériques des organisations syndicalistes révolutionnaires, ainsi que de forts courants révolutionnaires dans les syndicats réformistes. Aussi les bolcheviks étaient-t-ils particulièrement soucieux de rallier les syndicalistes révolutionnaires et les « industrialistes » des IWW à leur projet. Pour Lénine et Trotsky, le syndicalisme révolutionnaire était une sorte de bolchevisme embryonnaire, inachevé [note] . En outre, les militants les plus connus de ce mouvement disposaient d’une audience incontestable auprès des travailleurs.

Le IIe congrès de l’Internationale communiste a lieu en juillet 1920, auquel 217 délégués participent représentant 37 pays. C’est à ce congrès que sont décidées les 21 conditions auxquelles les partis voulant adhérer sont tenus de se soumettre. Les partis communistes candidats ont pour devoir « d’exiger de tout député communiste la subordination de toute son activité aux intérêts véritables de la propagande révolutionnaire et de l’agitation » (11e condition). La èe condition d’admission invite à créer une « rupture complète et définitive », dans « les plus brefs délais » avec le réformisme et le « centre », ce qui laisse interrogateur sur le désir affiché de ne pas créer de scissions dans le mouvement syndical. Ils doivent en outre instaurer « une discipline de fer confinant à la discipline militaire », pratique le «centralisme démocratique » et procéder à des « épurations périodiques » (12e et 13e conditions). Les décisions des congrès de l’Internationale communiste sont « obligatoires pour tous les Partis » (16e condition), ce qui équivaut à dire que les partis membres de l’Internationale doivent soumettre leur activité aux intérêts de la politique internationale de l’Union soviétique puisque par des moyens dignes des traficotages électoraux des États bourgeois, les communistes russes sont assurés d’avoir le contrôle sur les décisions prises dans les congrès de l’IC. En résumé, chaque parti doit obéir aux ordres du centre, c’est-à-dire Moscou.
Le rappel de ces injonctions, qui ne pouvaient pas être ignorées par les militants un tant soit peu avertis dans le mouvement syndical européen, montre l’ampleur des illusions de ceux des syndicalistes révolutionnaires qui vont accepter de collaborer avec l’Internationale communiste et avec l’Internationale syndicale rouge.

Les premières années de la IIIe Internationale sont extrêmement décevantes. En janvier 1919 à Berlin, la révolte spartakiste à été écrasée. La république des conseils de Bavière est écrasée au début de mai, celle des conseils de Hongrie prend fin le 6 août 1919 après 133 jours, battue par les armées roumaine et française. En France les grandes grèves de 1920 sont réprimées. On espère que l’intervention de l’Armée rouge en Pologne déclenchera la révolution dans ce pays et en Allemagne.
Le premier congrès de l’Internationale communiste, ou Komintern, avait eu lieu alors que la Russie soviétique était cernée par les armées blanches et les armées alliées : il s’agissait alors de dénoncer les social-démocrates traîtres à la cause ouvrière, d’encourager les organisations révolutionnaires à l’action. On était dans le court terme. Mais les espoirs concernant l’extension de la révolution ne s’étant pas réalisés, les bolcheviks changèrent de perspective et raisonnèrent alors sur le long terme. On se concentra sur l’organisation : il fallait généraliser aux autres partis communistes les pratiques qui avaient permis aux bolcheviks de prendre le pouvoir en Russie. Quelques voix discordantes, comme celle de Herman Gorter, s’élèveront pour expliquer que les contextes n’étaient pas comparables, mais elles seront rapidement et vigoureusement étouffées. Le modèle bolchevik allait devenir le seul modèle valable, fondé sur la centralisation et la discipline. Le Komintern, c’est-à-dire les communistes russes, deviendra le chef d’orchestre de la révolution mondiale.
Pour beaucoup de révolutionnaires marxistes, et pour les syndicalistes révolutionnaires, le changement d’orientation sera brutal. Il faut avoir à l’esprit que les informations sur la révolution russe étaient alors fragmentaires. Les syndicalistes révolutionnaires européens voyaient la Russie soviétique comme une république fédérale de conseils ouvriers décentralisés et ignoraient les conceptions léniniennes du parti telles qu’elles avaient été clairement exposées lors du congrès du parti bolchevik qui s’est tenu deux semaines avant le congrès de fondation du Komintern : les soviets, comme toute organisation de la classe ouvrière, devaient être étroitement subordonnés au parti, lequel devait y exercer une « influence décisive » et en avoir le « total contrôle ». Quant au parti lui-même, il devait y exister « le plus strict centralisme » et « la plus sévère discipline » : toutes les décisions de l’échelon supérieur devaient être « obligatoires pour les échelons inférieurs ».
Les militants ouvriers de la plupart des organisations de la planète ignorèrent sans doute que le 12 janvier 1920 Lénine et Trotski demandèrent à la fraction bolchévique des syndicats d’accepter la militarisation du travail, ce qui fut entériné au IX° Congrès du parti (mars 1920) [note] . Tout cela était peu connu des militants européens, peu au fait des pratiques réelles des communistes russes jusqu’à la fin de la guerre civile, et à qui parvenaient seulement les sources émanant de l’Internationale communiste elle-même. L’image qui était transmise de Moscou était quelque peu déformée et le système soviétique était décrit en termes qui agréaient aux militants européens : le communisme qui se construisait en Russie était fondé sur des associations de producteurs organisées de bas en haut : il n’était donc pas surprenant que beaucoup de militants pensaient que c’était Bakounine, et pas Marx, qui avait inspiré les bolcheviks… D’autant que l’existence du parti restait étonnamment discrète dans les premiers textes de l’Internationale communiste : la dictature du prolétariat est identifiée à celle des conseils. Les formes de la dictature du prolétariat sont désignées comme étant celles des soviets en Russie, des conseils ouvriers en Allemagne, des comités d’usine en Angleterre, etc. Dans La Vie ouvrière du 10 septembre 1919, Rosmer fait la comparaison entre les soviets et les unions locales ou les bourses du travail françaises.
Le premier congrès de l’Internationale n’avait pas abordé la question de l’attitude à adopter par rapport aux syndicats. Aucune résolution n’avait été proposée par les bolcheviks. Malgré la « » des organisations réformistes, l’écrasante majorité des travailleurs restaient dans l’orbite de la social-démocratie et dans la Fédération syndicale internationale, dite aussi Internationale d’Amsterdam, fondée en juillet 1919. La FSI rassemblait des dizaines de millions de salariés organisés dans des syndicats ouvriers qui refuseront de rejoindre la future l’Internationale syndicale rouge, ou Profintern.
Les partis communistes, en cours de constitution, ont des effectifs squelettiques et sont dirigés par des intellectuels bourgeois ou des transfuges des partis socialistes. Les quelques ouvriers sont en général de jeunes militants sans expérience. Des organisations syndicales ayant des centaines de milliers d’adhérents et des dizaines d’années d’expérience de luttes ont du mal à admettre de se soumettre à la direction de petits partis de 200 ou 300 membres.
La direction de l’Internationale communiste doit changer de stratégie. Désormais, les communistes vont devoir s’engager dans les centrales réformistes pour arracher le maximum de travailleurs à l’influence de la social-démocratie. La Maladie infantile du communisme, que Lénine écrira à cette occasion, est destiné à condamner le refus des « gauchistes » d’accepter cette nouvelle orientation. « Aucune concession ne peut être faite à ceux qui préconisent la sortie des syndicats », lira-t-on dans le compte rendu du 3e congrès de l’IC (« L’Internationale communiste et l’Internationale syndicale rouge »).

« Tout Parti appartenant à l’Internationale Communiste a pour devoir de combattre avec énergie et ténacité l’“Internationale” des syndicats jaunes fondée à Amsterdam. Il doit répandre avec ténacité au sein des syndicats ouvriers l’idée de la nécessité de la rupture avec l’Internationale Jaune d’Amsterdam. » (2e congrès de l’IC, juillet 1920.)

Mais le temps est bientôt venu où il faudra cesser de faire des appels du pied aux syndicalistes révolutionnaires. L’Internationale syndicale d’Amsterdam est désignée comme le « principal appui du capital mondial » et les syndicalistes révolutionnaires seront pratiquement considérés comme des alliés de fait de cette internationale « jaune », désignée aussi comme la « forteresse du capitalisme » : le dénominateur commun entre syndicalistes révolutionnaires et Internationale d’Amsterdam, c’est l’affirmation de la « neutralité ».

« Il est impossible de combattre victorieusement cette forteresse du capitalisme, si on n’a pas compris auparavant la nécessité de combattre l’idée mensongère de l’apolitisme et de la neutralité des syndicats. Afin d’avoir une arme convenable pour combattre l’Internationale Jaune d’Amsterdam, il faut avant tout établir des relations mutuelles claires et précises entre le parti et les syndicats dans chaque pays. » (3e congrès de l’IC, « L’Internationale Communiste et l’Internationale Syndicale Rouge – La lutte contre l’Internationale jaune d’Amsterdam ».)

Le « parti communiste est l’avant-garde du prolétariat, l’avant-garde qui a reconnu parfaitement les voies et moyens pour libérer le prolétariat du joug capitaliste et qui pour cette raison a accepté consciemment le programme communiste ». La fonction des syndicats est de jouer « le rôle de la circonférence par rapport au centre », ils doivent « soutenir leur avant-garde, le parti communiste, qui dirige la lutte prolétarienne dans toutes ses étapes. A cet effet les communistes et les éléments sympathisants doivent constituer à l’intérieur des syndicats des groupements communistes entièrement subordonnés au parti communiste dans son ensemble ». (Ibid.)

« Les syndicalistes révolutionnaires sont encore imbus dans une certaine mesure de préjugés contre l’action politique et contre l’idée du parti politique prolétarien. Ils professent la neutralité politique telle qu’elle a été exprimée en 1906 dans la Charte d’Amiens. La position confuse et fausse de ces éléments syndicalistes-révolutionnaires implique le plus grand danger pour le mouvement. Si elle obtenait la majorité, cette tendance ne saurait qu’en faire et resterait impuissante en face des agents du capital, des Jouhaux et des Dumoulin. » (Ibid.)

Le Parti communiste, lit-on, « doit s’appliquer à amener une collaboration amicale avec les meilleurs éléments du syndicalisme-révolutionnaire » ; mais il ne peut compter que sur ses propres militants. « De la façon la plus amicale, mais aussi la plus résolue, le parti doit souligner les défauts de l’attitude du syndicalisme-révolutionnaire. Ce n’est que de cette façon qu’on peut révolutionnariser le mouvement syndical en France et établir sa collaboration étroite avec le parti. »
Le temps est donc venu d’en finir avec les dérives syndicalistes révolutionnaires dans le mouvement ouvrier. Ce changement d’orientation de l’Internationale communiste est motivé en grande partie par le fait que maintenant il faut travailler dans les centrales syndicales réformistes et participer aux élections.

Les grèves insurrectionnelles de 1919-1921 en Italie refluent et sont suivies par la prise du pouvoir par Mussolini en 1922. Les tentatives révolutionnaires de 1923 en Allemagne sont rapidement mises en échec. Le mouvement ouvrier se trouve considérablement affaibli à la suite de divisions qui conduisent les partis socialistes à la scission, comme en France lors du congrès de Tours en décembre 1920 ou en Italie lors du congrès de Livourne en janvier 1921.
Au congrès confédéral de la CGT tenu à Lille en juillet 1921, le courant oppositionnel obtient 1 325 mandats contre 1 572 en faveur dela direction confédérale. Une majorité des syndicats reste fidèle à la CGT, et les oppositionnels créent le 1er janvier 1922 la Confédération Générale du Travail Unitaire (C.G.T.U.).

En fait, les critiques bolcheviques à l’égard du syndicalisme révolutionnaire ne sont pas injustifiées. Le courant syndicaliste révolutionnaire n’était pas homogène : il était parcouru de sensibilités fort différentes. Le congrès d’Amiens en 1906 avait abouti au vote d’une résolution qui entérinait une forme très édulcorée de « neutralité » et d’«indépendance » syndicale. A l’origine, l’indépendance syndicale était comprise dans le sens où le syndicat se donnait le droit d’intervenir en tous domaines qu’il estime nécessaire, y compris politiques, sans avoir à rendre de comptes à un parti. Cette interprétation va se voir vigoureusement remise en cause. Le procès-verbal du congrès d’Amiens montre que les réformistes accusent ceux qui critiquent la religion ou l’État de violer le principe de neutralité parce qu’il y a des adhérents qui sont croyants et qui votent. La « neutralité » syndicale est donc réduite à sa plus simple expression. Implicitement, elle entérine l’idée que le syndicat se limite à l’action revendicative, l’action politique était réservée aux partis.
Certains militants, anarchistes surtout, vont remettre en cause cette évolution et parviendront rapidement à l’idée que la neutralité syndicale a fait son temps et que le syndicalisme révolutionnaire doit cesser d’être « neutres » par rapport à la politique et aux partis, qu’il doit maintenant se positionner contre eux. C’est de là que naîtra l’anarcho-syndicalisme. Les seules organisations syndicales révolutionnaires qui survivront sont celles qui auront adopté cette approche.


De la révolution au reflux

1920 voit une grave crise économique toucher l’ensemble du monde capitaliste. Des millions de travailleurs se retrouvent sans emploi. Les grèves défensives sont peu efficaces. La crise économique se développe en Allemagne d’une manière tragique : les rentiers, les retraités, les classes moyennes sont ruinés par une inflation énorme. Les grèves ouvrières se développent mais la révolution allemande ne démarre pas.
Face à ce reflux du mouvement révolutionnaire, les forces conservatrices et le fascisme sont en ascension. Les partis communistes sont pour la plupart contraints à la clandestinité ou sont étroitement surveillés par la police.
Beaucoup de communistes, de syndicalistes révolutionnaires, d’anarcho-syndicalistes, voire de simples militants sans appartenance idéologique particulière, avaient adhéré par soutien à la révolution russe sans imaginer qu’ils allaient être soumis à une discipline qui était en totale contradiction avec les pratiques ouvrières dans les pays où existait une longue tradition d’organisation prolétarienne. Ils n’imaginaient pas qu’ils allaient se voir interdire toute marge de manœuvre. Les 21 conditions ne furent d’ailleurs pas faciles à faire adopter ; il y eut de fortes résistances. C’est ainsi qu’elles n’avaient pas été adoptées au congrès de Tours à la fondation du Parti communiste français en décembre 1920 . Charles Rappoport écrira en 1922 : « Nos adversaires de mauvaise foi nous accusent d’avoir ajouté à ces “21 conditions” une 22e disant : “Les 21 conditions ne comptent pas” [note] . »
Aux yeux des bolcheviks, le syndicalisme révolutionnaire était un courant qui avait besoin d’être réorienté dans le bons sens. Les représentants de ce courant, ainsi que les IWW américains, avaient été dûment invités au 2e congrès de l’Internationale communiste, dans l’espoir qu’ils se rallient aux orientations des communistes russes. Ces derniers ne pouvaient pas prévoir que ces militants, la plupart expérimentés, ne se laisseraient pas manipuler dans des parcours fléchés et que le retour au pays s’accompagnerait de rapports peu favorables et de conversions inattendues : certains militants arrivant en Russie comme socialistes et repartant comme anarcho-syndicalistes. Wayne Thorpe écrit :

« Comme la plupart des visiteurs étrangers pendant cette période, les délégués au congrès faisaient l’objet d’une sollicitude attentive de la part de leurs hôtes. Dans leurs hôtels on leur procurait des loisirs et des femmes. En outre, on les fêtait en permanence, ils étaient invités dans des réceptions, invités à des banquets, à des spectacles révolutionnaires et à des pièces de théâtre bien-pensantes, à l’opéra et au cinéma. Les Bolcheviks avaient bien des raisons de mettre en place des programmes aussi compliqués. Ils entendaient sans aucun doute se montrer hospitaliers envers les visiteurs étrangers, les divertir et assurer leur confort, mais ils voulaient aussi les impressionner et les flatter, les rendre flexibles et complaisants, limiter et contrôler leur contact avec la Russie révolutionnaire, comme les voyageurs passaient devant les façades des villages Potemkine [note] . »

Certains, comme Wilkens, qui adhérera à l’anarcho-syndicalisme en rentrant eu Europe, s’étonnaient que beaucoup de leurs compagnons délégués révolutionnaires se laissaient éblouir par ces procédés, sans parler de la nourriture et autres services, luxueux selon les critères russes, sans se poser des questions.
Gaston Leval, qui participa au congrès fondateur de l’Internationale syndicale rouge, en tant que délégué de la CNT d’Espagne, racontait aux jeunes militants qui fréquentaient son Centre de sociologie libertaire qu’un jour, la délégation dont il faisait partie avait été invitée à visiter une école, qui avait été présentée comme une école ordinaire dans la Russie d’alors. Une petite réception avait été organisée avec les enfants, et Gaston vit avec stupeur les petites filles faire de grâcieuses révérences – attitude peu courante dans les milieux prolétariens. Il se détacha discrètement du groupe et finit par apprendre qu’en fait l’école était réservée aux cadres du parti et à des membres de l’ancienne administration qui s’étaient ralliés au régime.

Ceux des délégués qui avaient un minimum d’expérience de l’action syndicale reçurent plusieurs chocs à leur arrivée pour le 2e congrès de l’Internationale communiste. La lecture du Gauchisme, maladie infantile du communisme, de Lénine, et celle de Terrorisme et communisme, de Trotsky eut un effet glaçant : centralisation, discipline et répression.

(à suivre)

L’ Internationale syndicale rouge (8e partie)(7e partie) (6e partie)(5e partie) (4e partie) (3e partie) (2e partie) (1ère partie)
PAR : René Berthier
SES ARTICLES RÉCENTS :
L’ Internationale syndicale rouge (17e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (16e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (15e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (14e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (13e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (11e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (12e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (10e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (8e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (7e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (6e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (5e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (4e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (3e partie)
L’ Internationale syndicale rouge (2e partie)
Santé publique: Exigeons des comptes !!!
Histoire : L’Internationale syndicale rouge (1ère partie)
Revue d’études proudhoniennes
Pour un Nuremberg de la casse hospitalière
COVID-19 vs fondamentalistes protestants
"Eurabia". 4e et dernière partie
"Eurabia". 3e partie
"Eurabia". 2e partie
« Eurabia »
La fin de l’anarchisme ?
Guillaume Davranche : Dix questions sur l’anarchisme
Ancien article : Ordre moral et partouze sado-maso
Réflexions sur Proudhon et la propriété
Germinal juin 2019
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (9e partie)
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (8e partie)
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (7e partie)
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (6e partie)
La violence sociale est la pire des violences !
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (5e partie)
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (4e partie)
Des nouvelles du Brésil
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (3e partie)
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (2e partie)
Syndicalisme révolutionnaire et anarchisme (1e partie)
Les taureaux catalans pour l’indépendance ?
« Policiers, suicidez-vous » ?
Terrorisme ou insurrectionalisme ?
Tierra y Libertad
Nito Lemos Reis
feliz aniversario
Portugal : Sortie du dernier numéro de la revue A Idea
Recension et commentaire du livre de Reiner Tosstorff, The Red International of Labour Unions (RILU) 1920-1937
Ordre moral et partouze sado-maso
Réagir à cet article
Écrire un commentaire ...
Poster le commentaire
Annuler