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Histoire
par Ramon le 9 avril 2019

Colloque: L’UTOPIE EN EXIL, 80 ans d’exil politique espagnol

Lien permanent : https://monde-libertaire.net/index.php?articlen=3972

RAPPEL: 10 avril de 18 à 20h30
1939-2019, l’utopie en exil
COLLOQUE


Le parcours des antifascistes espagnols, la lutte antifranquiste et la continuité de l’utopie dans l’Espagne contemporaine :
Un exode sans précédent, 500 000 personnes, hommes femmes enfants franchissent la frontière en 15 jours, du 26 janvier au 12 février 1939. Mais quelle est leur histoire ? Qu’ont-ils construit et défendu depuis juillet 1936 ? Dans les décennies qui suivirent, qu’allaient-ils devenir ? C’est ce que nous allons tenter de d’évoquer au cours de cette conférence.

L’UTOPIE, PRÉSENTE DANS CHAQUE ACTE DE LEUR HISTOIRE, SE DÉCLINE À TOUS LES TEMPS ET MÊME AU FUTUR…

L’association 24 août 1944 et la mairie de Paris, vous invitent à assister à ce colloque pour savoir d’où viennent ces Espagnols épris de liberté et ce qu’ils ont semé tout au long de 80 ans d’exil…

Intervenant.e.s (et thèmes des interventions) :
AIMÉ MARCELLAN, membre du centre de Recherche et Documentation d’Histoire Contemporaine (REDHIC).
"De la république à la révolution, de la révolution à l’exil… L’Utopie concrétisée…"
GENEVIÈVE DREYFUS-ARMAND, Historienne spécialiste de l’exil républicain espagnol.
"L’Utopie en exil; Des camps en France à la reconstruction des institutions républicaines en exil, à travers la presse espagnole publiée en France."
TOMÁS IBAÑEZ, Professeur de Psychologie Sociale à l’université Autonome de Barcelone.
"Que reste-t-il de l’Utopie ? : L’Utopie dans la lutte contre Franco . Au moment de la transition : Que sont devenues ces utopies ? Et dans l’Espagne contemporaine ?"

CONFÉRENCE le 10 avril de 18h à 20h30, AUDITORIUM DE L’HÔTEL DE VILLE 5 RUE DE LOBAU 75004 PARIS
MÉTRO HÔTEL DE VILLE

ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE dans la limite des places disponibles.
UNE INSCRIPTION PRÉALABLE EST NÉCESSAIRE (par téléphone au 06 51 72 86 18)
Ne manquez pas ce rendez-vous !
"Pour se rappeler de l’exil politique espagnol et de ce que son baluchon contenait comme projet révolutionnaire de société."
PAR : Ramon
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"Land and Freedom" au théâtre
1939-2019, Mémoires et traces des réfugiés espagnols à Choisy-le-Roi
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le 13 avril 2019 14:10:44 par libertad

... encore plus fort, que les anarcho-léninistes et que les anarcho-capitalistes : les anarcho-collabos !

2

le 14 avril 2019 13:04:38 par bernard (crml)

Bonjour Libertad,
Je te réponds en tant que membre du comité de rédaction du ML, gestionnaire du ML en ligne.
J’ai hésité à virer ton commentaire qui ne fait qu’insulter sans aucune analyse.
Mais un mot que tu utilises me choques suffisamment pour que je valide ton commentaire et que j’y réponde : collabo…
On ne doit pas avoir la même notion du mot « collabo » … En quoi rendre hommage à des républicains ( hou, le vilain mot pour un anarchiste ) espagnols dont certains ont été les premiers à risquer leur peau pour libérer Paris des soldats allemands et des vrais collabos est-il un acte de collabos ?
Où as-tu vu l’association 24 août 1944 collaborer avec la Mairie de Paris pour gérer quoi que ce soit ?
La Mairie de Paris, peut-être est-ce lié à l’histoire personnelle de la Maire ( et on s’en fout ), a depuis quelques années entamer un travail de reconnaissance envers ces foutus anars espagnols qui avaient jugé juste de se retrouver sous les ordres de militaires gradés pour se battre contre l’injuste.
Des anars associés à des militaires, tu vas les traiter eux-aussi d’anarcho-collabos ?

3

le 15 avril 2019 14:48:28 par Frank Mintz

( suite, dans la cas où le début aurait disparu à cause d’une manip maladroite, je me résume;

Le pseudonyme Libertad est important dans le sens de "liberté de pensée".
On se plaint avec juste raison que les anarchistes sont ignorés par les médias bourgeois capitalistes et ceux des dictatures léninistes, religieuses et sans étiquette claire.

Que penser lorsque les médias parlent des anarchistes sans les insulter et les ridiculiser ou bien leur donnent la parole ?

Si je prends le mot collaboration dans le sens français, nous avons eu l’anarchiste Loréal qui a ( au nom de l’anticommunisme ) aidé le maréchal Pétain.

Par contre, d’autres anarchistes ont combattu avec d’autres antifascistes, y compris des communistes ( après le 22 juin 1941 puisque Hitler-Staline étaient unis ). Plus complexes, certains anarchistes - Suzy Chauvet - étaient à la base dans des organisations pétainistes. Louis Lecoin a fait à peu près la même chose, avec un début trouble. Le pacifisme est parfois complexe, les trotskistes ont connu le même phénomène : non à la guerre et on reste tranquille en attendant la "paix" ou bien on lutte contre les fasciste, mêmes avec les léninistes ( ce fut le cas de Manouchian ).

Maurice Joyeux a été déserteur et incarcéré durant le pétainisme. Pierre Besnard a eu une position peu compréhensible, du moins pour moi, en attendant des documents explicites.


Si le mot collaboration est pris hors de France, il a existé une tendance anarchobolchévik soit sincère soit pour "sanver sa peau". Alexandre Borovoï, la veuve de Kropotkine ont eu des interventions critiques et publiques très claires.
En Bulgarie, on a eu à peu près la même chose.

En Espagne, le pseudo compagnon Melís ( et avant lui Miguel Abós en 1936-1937 ) on été écartés, après une condamnation à mort, commuée en perpétuité pour ce dernier, et une balle dans le coeur pour le premier.

Je laisse de côté d’autres pays où la collaboration n’a pas pris une grande importance.

L’anarcho-capitalisme me semble plus clair dans le sens où Bakounine, Makhno et Durruti ne sont pas des figures de proue des adeptes de Trump, Macron "e tuti quanti".

Pour revenir à avril 2019, la calomnie comme unique commentaire me semble un comportement léniniste, ou digne de l’obscurantisme religieux.


Si ce n’est pas le cas, Madame ou Monsieur Libertad, il faut définir la différence entre la calomnie anarchiste ( qui serait forcément progressiste ) et la calomnie des autres ( évidemment réactionnaire ).

En attendant, je suis d’accord avec le commentaires de Bernard et de Ramón.

Frank 15.04.2019