- Sélection du 20 juin 2017 - Autres nouveaux arrivages -
Vie du journal
par CRML le 5 juin 2017

ÉDITO DU ML N°1789

Dossier : Vivre en anarchie ?

L’anarchie : l’ordre sans le pouvoir.
Nul doute que ce mode d’organisation horizontal toucherait à l’ensemble des aspects de la société : des loisirs au travail, de l’éducation à la place de l’art, des sexualités à la gestion de la violence et de la criminalité etc.
Autant de pistes de réflexion qui nourrissent depuis bien longtemps la réflexion et les discussions des libertaires.

A quoi ressembleraient ces moments quotidiens, s’il n’y a ...

Chroniques du temps réel
par Loran le 6 mai 2017

Vercingétorix votera Macron

Ça y est ! C’est l’heure des doutes chez quelques compagnons et l’heure des rodomontades pour les militants de l’urne. « Alors, hein, les anars, hein, vous faites le jeu du FN, hein ». Vous entendez la bonne vieille tartufferie républicaine de pacotille ? Celle qui vous somme d’obtempérer à l’ordre … pardon, à la liberté (ou au devoir, tout ça est bien confus) durement acquise par des hordes de courageux libérateurs assoiffés d’émancipation : la liberté de voter. Mes ...

BRÈVES DE COMBAT

Les contrats aidés sur le carreau

le 20 septembre 2017 | PAR PAT DE BOTUL
Dans l’arrondissement de Douai (Nord), où 7 000 jeunes sont au chômage, plus de la moitié des 2 600 contrats aidés seraient menacés. Municipalités et associations prédisent des dégâts considérables et se mobilisent. En France, 140 000 personnes, le plus souvent isolées, sont ou vont se retrouver sur le carreau. Un plan social qui ne dit pas son nom, silencieux, sans indemnité ni dispositif de retour à l’emploi, qui déchire un peu plus le lien social, comme le démontrent nos témoignages. Les contrats aidés se mobilisent. Un recours devant le Conseil d’État doit être examiné début octobre. Avant, ils manifesteront jeudi, ainsi que le 26 septembre devant Bercy.

Bambino et l’histoire...

le 19 septembre 2017 | PAR PAT DE BOTUL
La nomination de Stéphane Bern pour « sauver le patrimoine en péril » et la leçon d’histoire erronée de Macron sur l’édit de Villers-Cotterêts suscitent la colère des historiens.